Les poèmes d'amour de Claudius

Amoureuse

Tu t'approches près de moi
Me frôlant de ton ombre 
Dans l'espoir d'un amour 

J'ai glissé mes pensées
Celles qui me font rêver

Je me sens misérable
Attendre, je ne supporte plus
De toi je ne serais repu

Passent les jours les nuits longues
Mes pensées sont dans l'ombre

Espoirs d'amour pour demain
Et goûter encore à ce vin 
Me faire chavirer sans fin

De la vie dans tes rêves
Ceux que tu fais sans cesse

Dis-moi ce qui te fait gémir 
Approche de moi tes désirs

Mais pour atteindre le délire
Le pas est grand tu hésites
Pour ainsi être aimer

Tu es là sans dire un mot
Folie de vouloir aimer trop.

Claudius le 1 juillet 1999 



Au creux de tes mains

De mes mains je sens tes frémissements
Qui parcourent ton corps brûlant
J'aimerai te serrer contre mon coeur
Pendant des jours des heures

Cet amour fou est seulement pour toi 
Tu seras la reine je serai ton roi
Tu es près de moi dans mes rêves
J'aimerais qu'ils soient sans trêve

Je suis tes courbes sinueuses
En douceur de ma folie heureuse
Elle coule comme la rivière
Sur ton corps tel un chant de prière

Sentir de toi cet infini douceur
Tendres caresses qui atteignent mon coeur
Elles ne s'arrêteront pas demain
Je n'en ai pas assez pour ma faim

Te regarder dans les yeux, inconscient
Ma tendresse sera dans ce silence
De ce temps te dire " je suis fou de toi "
Sans autre forme sans autre loi

Merveilleux ces moments de bonheur
Ou dans le creux de tes mains tombent mes pleurs

Claudius le 12 mars 2002

Avec volupté

Parcourir de mes mains 
une peau satinée
Glisser tout doucement 
sur d'adorables seins

Courbes enchanteresses 
corps si velouté
Tes yeux pleins de désirs 
ils sont prêts à pleurer

Je passe les jours les nuits 
à rêver de t'aimer
T'entendre gémir supplier
jouir pour cette éternité

Frissonnante de joie 
de caresses insensées
Je sens ton corps frémir 
de mes tendres baisers

Avoir de toi une faim
qui ne pourra s'apaiser
Elle grandira encore
bien après les étés 

Sans cesse le mouvement 
en suivant la cadence
De tes reins qui s'agitent 
balançant ton corps entier 

Tu ne cherches rien d'autre 
que cette délivrance 
Qui emportera ton être 
dans cette effervescence

Et de ton souffle court
de tes folles attentes
Ton corps frissonnera
des désirs les plus fous

Claudius le 11 avril 1992

Quintessence

Avec l'être aimé 
des rêves de ton enfance
Qui te fera vibrer 
jusqu'à l'épuisement

La fièvre du désir 
de ton corps s'échappe
De l'immense tendresse 
dans cet amour en transe

De ce moment de rêve 
pour cette quintessence
Celui que tu attendais 
depuis bien des absences

Pense encore à ce temps 
maintenant il avance
De tes mots de tes gestes 
dans ton
coeur enflammer

Tu gémis et tu cries 
d'insatiable volupté
Ton corps maintenant couvert 
d'une rosée parfumée

Une liqueur d'amante 
les gouttes s'évaporent
En chevauchant nos corps 
criant inespéré

Et dans cet abandon 
tu te laisses chavirer
Ne lasse pas d'aimer 
rien ne pourra t'épuiser

Emporte ta jouissance
parfum de ton essence 
Odeur des fleurs d'étés 
pour ce temps d'aimer 

Claudius le 11 avril 1992

De ces instants qui passent

Dans cette vie des sens
Les corps s'enroulent
Se mêlent s'enchevêtrent
A la fin ils se soudent

Arabesques et nuance
Image de l'esprit
Dans ces moments qui grisent
Dans l'éternité du temps

Sons des êtres qui s'aiment
Les voix presque muettes
Quelques tendres soupirs
Des parfums du désir

La tendresse te berce
Dans ce vaste océan
Elle est douce à ton corps
Danse folle de l'amour

La vague roule s'amplifie
A l'assaut de l'orage
Il est là il fait rage
Éruption d'un volcan

Les corps qui tremblent
Interminables frissons
Tout devient un chant
Qui ne s'arrête pas

Avec le vent du désir
Le souffle des plaisirs
Par de tendres baisers
Sur les corps brûlants

Regard des yeux doux
De ces instants si courts
Esprit maintenant fou
Dans l'immense passion

Sur une peau d'albâtre
Douce finesse des seins
Parfum qui vient des corps
Dans des gestes plus forts

Cette grande effervescence
Qui vient brouiller les sens
Les lèvres balbutient
Simple mot murmuré

Mains légères qui frôlent
Vers tes yeux qui se ferment
Pour rêves voluptueux
D'interminable jouissance

De nos caresses lentes 
Les corps se lamentent
S'embrasent entièrement
Bien avant de s'aimer

Tourbillons et vertiges
Qui aiguisent qui attisent
Penser à ce moment
Qui est bien présent 

Un air de symphonie
Dans cette grande harmonie
Formidable cavalcade
D'une chevauchée sauvage

Dans la valse du temps 
Celle qu'on fait en rêvant
Merveilleux est l'amour
Pour un autre retour

L'esprit enfin repose
D'avoir enfin oser
Accomplir les moments
Des corps sans tourment

Espace et temps de vie
Qui calme les envies 
L'amour demain sera là
Et tout recommencera

Claudius le 08 mars 2002

Merci beaucoup de tes magnifiques poèmes Claudius !

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