
Les poèmes d'Amour d'André Julien
Une once de bonheur
Comme une larme glissant sur une joue
Je déposerai sur tes lèvres les miennes en douceur
Je te toucherai tendrement de mon âme et de mon coeur
Alors ferme les yeux mon amour, pour toi et moi,
pour nous...
Et quand nos langues se caresseront à la découverte
Quand nos mains se promèneront sur nos corps tout du long
Sur tes seins et sur tes hanches
Dis-moi que tu m'aimes.
Dis-le-moi une simple fois par ton regard et ton sourire
Par ta grande beauté et tes désirs
Dis-le-moi mon amour
Aime-moi.
Je t'aime tellement que mes désirs sont à la fois des supplices
Que mon
coeur
en délire souvent se transporte vers le néant
Vers des ailleurs où l'amour existe depuis l'aube des âges
Dans un endroit ou rien d'autre n'existe de beau, que toi et moi.
Viens mon amour avec moi cette nuit
Viens dans ce lieu magique où nous serons seuls à nous enlacer
À nous embrasser des heures entières et à nous aimer
Comme si une douce folie n'avait de sens que ce rêve joli.
Car de rêver nous sommes libres
Rien, personne ne peut nous rejoindre
Alors fermons les portes de la réalité
Et ne laissons plus rien de sombre y entrer.
Jetons la clef du pays de rêves loin vers l'aurore
Et que la nuit se perdure.
Je te prendrai alors dans mes bras
Sur mes épaules tu colleras ta tête avec langueur et tendrement
Immanquablement nos lèvres dans un désir suave se toucheront
S'effleureront dans le plus légitime des baisers.
Je sentirai alors ton parfum baignant sur tes joues
Et j'y mêlerai une larme de bonheur
Une simple gouttelette de joie et de délice qui brillera dans la pénombre
Comme l'ombre d'un pétale de rose dévoilant l'amour à l'Univers.
De mes doigts je croiserai les tiens et sur une belle et douce mélodie
Nos corps s'approcheront l'un de l'autre,
Se dénudant sans gêne et se collant l'un contre l'autre
Pour devenir le sublime paroxysme d'un érotisme tant convoité.
Deux corps chauds qui s'enlacent
Deux corps bien dans leur peau, qui se dandinent de plaisir et de bonheur.
Je t'aime.
Aimons-nous comme jamais, une nuit entière
Des nuits et des vies où dans une belle danse
Comme celle qui nous fait rêver en ce moment jusqu'à ce que
Nos corps ne fassent qu'un vers des orgasmes insoupçonnés.
Des joies et des plaisirs qui se cachaient en nous comme le miel dans la ruche
Viens chérie
Viens près de moi et abandonnons-nous
À nos désirs de volupté et de candeur
Faisons l'amour comme jamais
Avec le
coeur
certes mais aussi
Devant l'univers.
Montrons à ces mécréants que l'amour est possible entre nous
Un amour fou et beau
Juste une nuit si tu veux pour les rendre jaloux
Mais pour toute la vie mon amour
Pour ne pas que je devienne fou.
André Julien, 2 octobre 2002
Souvenirs d'amour
L'eau était comme un miroir et la neige tout en haut des montagnes
Prenait des teintes de rose et d'orangé. L'air était frais et ce fut quand le vent
Souleva tes cheveux que je te pris la main, tendrement...
Je me rappelle, tu m'avais dit à ce moment des mots d'amour
Qui résonnent encore dans mon
coeur
comme une douce et belle mélodie.
Et ce fut à cet endroit rempli de charme et de beauté
Que nous nous sommes embrassés pour la première fois.
Un baiser qui dura des heures il me semble. Une étreinte qui parcoure
Encore et pour toujours ma mémoire. Un juste souvenir indélébile
Que peu de gens ont. Que beaucoup envient aussi...
Quand j'y pense aujourd'hui je souris et une nostalgie revêtant le bonheur
Ronfle sur mon
coeur
en sourdine.
Nous nous étions aimés une nuit entière ici, dans le chalet de ton oncle.
Une nuit de pleine lune si ma mémoire ne défaille pas ou tes yeux
D'un bleu si beau brillaient de lueurs merveilleuses.
Nous avions mis au feu des branches de cèdre qui se consumaient
En répandant dans l'air d'exquis parfums. Je me rappelle aussi le doux contact
De ta peau lisse et froide que je m'étais empressé de réchauffer.
Mes caresses et mes baisers t'avaient bercée de longs moments
Jusqu'à ce que tu te donnes à moi entièrement, amoureusement.
Les heures étaient passées si vite que l'aube nous avait jetés
Un regard indiscret par les carreaux de la fenêtre. Te rappelles-tu aussi
De la musique qui avait joué toute la nuit et que nous avions
Fait tourner sans cesse les mêmes morceaux, plus de trente fois sûrement?
" Feelings ", c'était ta chanson préférée, la mienne également, la nôtre...
Non, tu ne te souviens plus, tu es partie si vite...
A là levée du jour nous nous étions endormis l'un contre l'autre,
Toi la première, et je t'avais regardé dormir de longues minutes.
Tu étais belle et je me rappelle t'avoir replacé les cheveux
Et de t'avoir embrassé le front. Tu m'avais même souri je pense,
En sommeillant. À un certain moment aussi quand je te regardais je pense
Avoir pleuré. Non pas par tristesse mais de bonheur, notre bonheur à nous là,
La-bas, dans le chalet de ton oncle près du lac.
Aujourd'hui avec les années qui nous ont rattrapés.
Avec mes rides et mes os vieillis j'aimerais pouvoir te dire
Que je t'aime encore plus. J'aimerais te le dire à tous les jours.
Le bonheur vois-tu je ne l'ai connu qu'avec toi. Je ne l'ai vécu qu'en partageant
Mon
coeur
avec le tien. Je ne l'avais jamais vu avant toi et il n'est jamais
Venu frapper à ma porte après ton départ.
Tu sais chérie... L'amour qui nous a bercés tant d'années...
Qui nous a fait rêver aussi dans un partage de tendresse
Et de délice qui n'existe sûrement qu'au ciel, là où tu es à présent,
A été la plus belle chose que Dieu m'a donné...
Certes il y a nos enfants chéris... Notre petit-fils aussi,
Mais eux ils ont la vie devant eux... Moi je n'ai plus rien devant...
Je n'ai que mon passé. Celui où j'ai tant aimé et qui me fait chavirer.
Je n'ai plus que toi dans mon
coeur
à présent chéri.
Je n'ai que ton souvenir,
Ton visage d'ange et cette chanson que j'ai écoutée
Des milliers de fois sans doute...
Je revois encore ton beau visage, ton sourire contagieux
Et tes yeux qui révélaient une bonté et une gaieté d'âme peu commune.
Tu sais chérie, aujourd'hui je suis venu ici au lac
Pour me rappeler encore, comme à chaque année, le doux souvenir
De notre premier baiser... J'aime venir ici le plus souvent possible
Afin de ne jamais t'oublier... C'est douloureux tu sais...
Mais quand on aime il y a des douleurs qui sont des bonheurs...
André Julien, 18 novembre 2001
Jusqu'à ma mort
Je me rappelle t'avoir pris la tête entre mes mains
Et t'avoir embrassée avec passion.
C'était presque de la rage tu sais
Et j'avais même senti une larme glisser sur ma joue.
Par chance, le vent qui chantait la rupture au loin
Était venu l'assécher presque aussitôt.
C'était difficile pour moi...
Horrible aussi et mon
coeur
se brisait en mille morceaux
Je t'ai tant aimée que jamais je ne t'oublierai car tu es pour
Moi la plus heureuse des caresses et je vais t'aimer jusqu'à ce que
La vie m'arrache à toi.
C'est douloureux tu sais de repenser à tout ça ce soir
Mais que veux-tu chérie...
Je t'aime et tu as été mon seul bonheur dans la vie...
Tu as été ce que j'ai désiré le plus et je ne peux
M'empêcher de penser à toi..
Mon
coeur
bat pour toi.
Je respire pour toi et je ne pense pas survivre à ce qui m'arrive
Car il n'y a eu dans ma vie que toi.
Et je refuserai toujours de te perdre...
Tu es et tu as été mon seul amour
Et jamais une autre ne prendra ta place..
Il n'y en a plus de place dans mon
coeur
et mes lèvres
Ne s'abandonneront jamais à une autre...
Que s'est t'il donc passé chérie pour que notre amour en vienne à ça ?
Était-elle tellement plus belle et mieux que moi ?
Qu'est-ce qu'elle a de mieux à t'offrir chérie ?
Est-ce qu'elle peut t'aimer comme je l'ai fait...
Avec son
coeur
comme je le faisais !
Et nos souvenirs chérie !
Ils ne sont qu'à moi à présent..
Puisque tu n'en veux plus...
Je vais essayer de les ranger ce soir mon amour...
De les placer si j'en suis capable dans un certain ordre..
De leur donner la plus belle place dans mon
coeur.
Une place de choix chérie
La plus belle place d'ailleurs
Car c'est tout ce qui me reste de bonheur
Je t'aime mon amour..
Je vais t'aimer ce soir et cette nuit
En sachant bien que pour toi tout est fini
Je t'aime, je t'aime
Je t'aimerai jusqu'à demain si tu le veux
Je t'aimerai jusqu'à ma mort........
André Julien 6 décembre 2001
Accepterais-tu
Si juste une fois j'aurais la chance
Le grand bonheur de te prendre dans mes bras
De te souffler à l'oreille le plus doux des" je t'aime"
Accepterais-tu toi d'être mienne ?
D'être celle qui pour un rien me dirait je t'en prie mon amour
Prends-moi, souris-moi, aime-moi
Accepterais-tu que nos désirs deviennent si forts
Qu'ils nous berceraient de rêves et somptuosité ?
Saurais-tu m'aimer toi mon amour sans m'en vouloir ?
Saurais-tu faire de mes larmes un doux refrain ?
Prends-moi chérie
Berce-moi de tes douces mains juste une soirée si tu le veux bien
Juste un peu
Juste nous deux jusqu'à demain
Ce soir mon coeur est lourd
Si lourd mon amour que la solitude me gagne
Des mots étranges roulent comme en boule au fond de ma gorge
Ils me tranchent le
coeur
Accepterais-tu un jour ou deux,
Une vie peut-être, un an si tu veux...
D'être cette femme qui comble ma vie ?
D'être celle que je suis épris comme si un piège insensé
Venait de faire de moi un être aimé
Un être déchiré entre la passion et le frisson
Perdu entre la raison et l'émotion
Ce soir je me rends compte que j'aime
Une femme du monde très loin là-bas
Sur cette terre que je ne connais pas
Ce soir je ressens ma solitude plus que jamais
Comme toujours elle m'accompagne.
Souvent bien sur toute pleine de hargne
Je suis perdu ce soir mon amour
J'en ai le
coeur
qui fait des tours
Ca me rend triste
Horriblement triste car je sais que quelque part
Entre l'au-delà et cette lune en quart que quelque chose se passe
Quelque chose naît et meurt en même temps
Que je suis la cause de larmes et d'émoi
C'est comme cette mer et le tourment
Ca me brise le coeur tu sais
Ca me déchire
Ca me tue à petit feu
Lentement
Inexorablement je me sens partir
Inlassablement je me sens mourir loin de toi
Accepterais-tu ce soir mon amour de ne pas m'oublier ?
Ne m'en veux pas car l'amour est un piège immonde
Une sorte de bête que je voudrais tondre
Pense à moi je t'en prie toi mon ange
Je suis si loin je sais, si près pourtant
Et c'est en te demandant pardon que je m'enlise un peu plus
C'est le dos rond que je me sens rompu et brisé
Ne m'oublie pas je t'en supplie
Aime-moi encore
Juste un peu juste pour nous deux encore une fois aime-moi
C'est ça la vie des gens épris
Bien triste souvent que je maudis
Je meurs d'amour comme ce coq perdu
Dans cette basse-cour devenue exclue
Si juste une fois peut-être un ange
Voudrait de moi en guise d'échange je lui donnerais ma vie
Ma vie passée seulement à te chercher
Ma vie présente à tenter de comprendre
Ma vie à venir et mes souvenirs
Cette sorte de lien qui dans l'avenir se cachera en moi
C'est de ça que je me nourrirai quand je serai vieux
De mes souvenirs et de mes peines
De cette vie à deux et de cette vie seule
Cette vie si seule ou entourée de gens que j'aime
La solitude me fait offense
Car je crois que dans des foules sur cette terre
Existent des gens qui errent
Ici et là le regard vide
En manque d'amour sous des ombres perfides
Comme des cauchemars vivant la nuit
Le coeur brisé qu'on a détruit
Le voudrais-tu si pour un soir
Mon coeur se changerait en bonheur et me transporte ?
Juste pour une heure ou peu importe
Tout près de toi jusqu'à ta porte
Le voudrais-tu mon amour ?
Ne dis rien je t'en prie
Ne parle point je sais bien qu'oui
Car tu m'aimes je pense
Tu m'aimes comme moi et c'est immense
Je t'aime
Je ne trouve pas les mots pour te les dire
Je ne sais comment sans en souffrir mais je t'aime
De tout mon coeur je t'aime
Prend soin de toi
Ne perds pas de temps devant ce miroir qui ment
N'écoute rien de ce qu'il te raconte
Il ment car la beauté il n'y connaît rien
Car ce n'est pas un reflet que l'on voit de loin
Non mon amour
La beauté c'est toi
C'est ton regard et ta compassion
C'est ton joli coeur et l'émotion
C'est ça l'amour
C'est bien au-delà d'un miroir froid
C'est en dedans de nous en pleurant des fois
C'est toi
C'est moi
C'est nous
C'est eux là-bas
Accepterais-tu chérie
D'avoir tout de moi ?
Accepterais-tu mon amour
D'être dans mon coeur jusqu'à la fin de mes jours ?
André Julien, mai 2002

Tu me manques trop
C'est ici que tout a commencé chérie
Je me souviens cette soirée-là
Nous nous étions arrêtés à la vielle cabane de ton oncle.
Nous nous étions empressés d'allumer le vieux poêle
Car il faisait un froid terrible là-haut.
Je me souviens de toi...
De tes si beaux yeux mon amour
De ton sourire
De ton charisme et de ta joie de vivre.
Te rappelles-tu aussi de ce long moment
Où nous nous étions embrassés...
Mes mains s'étaient jointes aux tiennes
Dans une merveilleuse découverte
C'était un moment que je n'oublierai jamais chérie...
Il sera présent toute ma vie dans mon coeur
Il est le plus heureux de mes souvenirs
Toi aussi mon amour
Depuis que tu n'es plus là c'est pire encore
Je pense à toi chaque jour
Chaque instant même et je m'ennuie
Je m'ennuie de toi à mourir et je ne peux vivre sans toi
Je t'aime, à jamais, je t'aime...
La plus belle chose au monde c'est toi chérie
C'est ta façon de marcher je pense
C'est ce radieux sourire et cette voix
La tienne
Qui résonne à mes oreilles
Comme la plus belle des mélodies
La plus belle chose au monde chérie c'était nous
Nous deux tu sais du temps que nous étions ensembles
Quand tu me prenais dans tes bras
et que tu passais ta main dans mes cheveux
Le plus lourd des souvenirs c'est quand nous faisions l'amour
Des nuits entières à s'enlacer de plaisir
Quand nos corps humides se parfumaient l'un de l'autre
Nos coeurs battaient en valsant
Nos corps jouissaient en s'aimant
Il me semble ma belle t'entendre encore
Ta voix me hante, lourdement
Je sens encore ton parfum à la lavande qui bien que cher
se mariait harmonieusement au vieux bois de cette cabane
Depuis ton décès il n'y a que moi qui viens ici
Cette vieille cambuse n'a pas changé tu sais
Il y a encore près de la cheminée ce vieux tapis
Je t'y vois encore
Nue
Comme quand tu t'y endormais
Je t'aime chérie
Je vais t'aimer toute ma vie
Je suis ici maintenant depuis tant de jours
Je suis ici meurtri, d'un manque d'amour
J'ai placé ta photo sur le mur près de la porte
On dirait que tu me regardes
Tes yeux chérie ils parlent tu sais
Ils fredonnent l'amour
L'amour d'un temps passé
J'aimerais tant que tu sois là mon amour
Tu me manques à en crever
T'aurais pas dû mourir chérie
T'avais pas le droit
Je t'aime
Je t'aime chérie
Et ce soir c'est un soir important
C'est ici que tout va se terminer mon amour
Attends-moi ma belle
Je m'en vais vers toi ce soir
André Julien, mars 2002

Rêvons
Fermons les yeux un instant et dans un moment d'abandon,
Sans retenue, rêvons.
Rêvons ensemble à ce qu'il y a de plus beau sur terre.
Imaginons l'amour...
L'illusion d'un rêve si beau
Qu'il se change à jamais en un impérissable souvenir.
C'est bon de rêver vous savez.
C'est une chose merveilleuse qui en elle-même
Est une douce embrassade pour le coeur et le corps.
Alors je vous en prie, vous qui me lisez,
Fermons les yeux ensemble et donnons-nous la main.
Laissons-nous bercer par le murmure de l'amour.
Allez, fermez-les et respirez lentement, tendrement,
Le coeur aux aguets et les lèvres à fleur de baiser.
Imaginez-le, imaginez-là s'avançant vers vous...
Voyez ces yeux et ce sourire
Humez le parfum d'un temps à venir
Qui hantera votre coeur pour le guérir
La beauté d'un rêve d'amour c'est qu'il remplit le coeur
D'une douce givre qui rend les nerfs frivoles et en effervescence.
Il donne à l'âme une poussé de merveille
Et laisse sur nos lèvres un coin de tendresse, une ombre de bonheur...
Rêvons à tout ce qui nous rend heureux...
Rêvons à lui, rêvons à elle
À cette danse qui nous fait perdre la raison..
À ses lèvres qui nous enrobent d'émotions...
À nous deux collés l'un contre l'autre...
À nos corps nus...
À nos heures sans retenues...
Rêvons à l'amour
Oui
Rêvons de cette belle chose gratuite qui nous est donnée
Allez, fermez les yeux et dans un doux silence
Tendez les bras vers lui
Vers elle
Vers l'amour et serrez-la dans vos bras
Promenez vos mains dans ses cheveux
Dansez sur cette belle mélodie
Laissez votre cœur aller et n'ayons de répit que l'abandon
L'abandon total à nos rêves fous
Fermons les yeux et rêvons
Ensemble
Rêvons.
André Julien, juillet 2002
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